Monday, 18 February 2013

Parfois il faut savoir se contenter de ce qu'on a déjà. Pas parce qu'on a la flemme de trouver mieux ou de faire plus d'effort, mais parce qu'il faut arrêter les frais. Parce qu'une fois qu'on pense que tout est acquis, tout se casse la gueule de nouveau. Il faut peut-être arrêter de vouloir mieux, vouloir toujours que tout s'arrange et savoir vivre avec les contrariétés. 

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Thursday, 14 February 2013

Beaucoup de gens ont pour habitude de tout relativiser et de tout remettre en question pour vouloir à tout prix être différents des autres et avoir l'air plus intelligents.
Cette pauvre fête de la saint-Valentin en est la triste victime, puisqu'elle est de plus en plus visée par ses gauchos bobos ultra vénère qui, critiquant le marketing alors qu'ils sont en plein dedans, alpagés jusqu'à l'os par les messages subliminaux que distribuent les grandes marques, se permettent de rabaisser au rang de fluctuat économique la fête des amoureux.
La Saint-Valentin existe depuis des siècles, je ne vous ferez pas un cours d'histoire sur le sujet mais sachez une chose :  le marketing et ses pantins qui se sont peut être servis de la saint-Valentin afin de vendre plus de fleurs et de chocolats, mais ce n'est certainement pas une fête inventée pour "faire du fric" comme j'ai pu entendre depuis ce matin.
A la base, c'est même une fête païenne qui célébrait l'amour physique et la fertilité.
ALORS MERDE ! Et puis j'ai quand même du mal à comprendre ce que les gens ont contre le marketing : sans marketing, les gens n'acheterais plus grand chose d'autre que ce qu'ils ont vraiment besoin, le système économique mondial tomberait à plat et le monde sombrerait dans le chaos !

ALORS achetez des chocolats ! et des fleurs ! 



Monday, 4 February 2013

Avec un grand A.


Etre heureux, parfois, ca fait mal. 
Il ne suffit pas d’avoir un nouvel ordinateur pour être heureux, mais d’un nouveau souffle, d’un bon rhume et de quelques grammes d’herbe bien corsée.

L’etat d’esprit d’un etre heureux, c’est ca : des que l’imperceptible besoin se fait sentir, une pierre du mur manque et tout bascule. Pouvoir se reconnaître dans le bonheur d’un autre, c’est le partager. Alors pourquoi est-on si jaloux, pourquoi la paranoïa embourbe nos pensées les plus douces et les plus rationnelles, pour finalement, nous rendre si malheureux ?
Le bonheur ne tient qu’a un fil minuscule. Mon bonheur à moi c’est l’amour. Si je pouvais je ne me nourrirais qu’avec de l’amour. C’est mon calmant, et j’en ai besoin pour exister, pour me sentir complète. C’est ce manque d’amour qui me rend si malheureuse, c’est la pierre de l’édifice qui fait défaut quand je suis ici.
Parce que constamment j’ai besoin d’être aimée, constamment je suis malheureuse, avide d’amour, de compassion, d’antipathie.  Avide de cet homme qui rempli ma tête parce qu’il est le plus beau visage que l’amour ai jamais porté à mes yeux.
C’était un autre et maintenant ce n’est que lui. On ne sait jamais ce qui va arriver, ce qui va changer en nous. Cela rend le bonheur encore moins constant, encore moins insaisissable.
Ce que les gens pensent de ca, je ne sais jamais quoi en dire. Les pensées des autres m’empoisonnent, parce que d’elles dépendent ma joie et mon aise. Sans être appréciée, je me sens plus mal que tout, je suis comme une pomme qui pourri, et qui sèche par le manque d’amour. Et ca me fend le cœur en mille morceaux, ca me bousille mes soirées,  parce que l’amour, son amour, c’est mon oxygène et qu’il est trop loin pour m’en donner.  J’étouffe.
Et puis tout d’un coup c’est comme un printemps dans mon cœur, parce qu’il est là, il m’attend, cet homme, sur un quai de gare, ou assis quelque part pour recevoir mes mains froides dans les siennes et les serrer.  L’orage de ma tristesse est finalement envolé et je ne peux plus qu’être profondément heureuse parce que je respire enfin, l’angoisse est finie, ses yeux font misère de mes inquiétudes.



Sunday, 27 January 2013

mouahahahahaha !



Vous savez ce genre de moments, vous marchez dans la rue de bon matin, et vous vous demandez si vous pleurez à cause du vent et du soleil, ou à cause d'autre chose.
Vous essayez d'oublier la haine qui bouillone en vous, en vous disant que de toute façon il faut toujours faire ce qu'il faut dans la vie, sinon on fonce droit dans le mur.
Vous ne savez même pas si avancer est encore possible, mais c'est comme les courses ou les devoirs en Allemand, vous décidez de tout remettre à plus tard et de ne pas traiter la blessure, et juste de mettre un pansement dessus.
Et c'est insupportable au fond, mais que peut-on bien faire de plus ? Que peut-on imaginer qu'il soit possible de faire dans une telle situation, on courber l'échine est tellement plus reposant ? Crier et se battre le dimanche, tres peu pour vous. Mais au fond, vous avez tellement envie de tout briser, tout casser, assassiner tout le monde et tout détruire à la force de vos poings.
C'est insupportable mais le choix est tout fait.